Friday, June 29, 2012

Montage # 61 - Powers of 2 / Puissances de 2


As of August 3rd, 2012, this montage will no longer be available on Pod-O-Matic. It can be heard or downloaded from the Internet Archive at the following address / A compter du 3 août 2012, ce montage ne sera plus disponible en baladodiffusion Pod-O-Matic. Il peut être téléchargé ou entendu au site Internet Archive à l'adresse suivante:

http://archive.org/details/ThePowersOfTwo_316


pcast061 Playlist

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English Commentary – le commentaire français suit

The final instalment in our month-long look at music by the numbers is the first few "powers of 2", namely 1, 10, 100, 1000, 10000 and 100000. Or maybe should I write them as 00000001, 00000010, 00000100, 00001000, 00100000 and 01000000.



Ah yes, you can tell I'm a computer geek and that I can count in binary, I suppose we are most used to the decimal notation, so 1, 2, 4, 8, 16, 32 and 64.

What better way to illustrate the "powers of 2" musically than relying on a piece for two pianos (or two pianists, four ands in the case of our montage performance)m and that would be some of the 21 Hungarian Dances by Johannes Brahms. Those cover off the first handful of entries on our playlist. A complete performance is embedded in the French commentary.

For 32, I chose Anton Arensky's piano trio in D minor from the Isabella Stewart Gardner museum collection. As I started teasing last week, we will have a summer series again this year on the Tuesday Blog - like we did last summer with the Summer of the String Quartet, but this time it will be dedicated to the sonata. All kinds of sonatas for one or two instruments and the ISGM will be a venue of choice for at least 3 of the posts. More details to follow on TalkClassical and on What's New for July and August.

Back to the montage, and probably one of the most beloved "opus 64's" of the standard repertoire, Mendelssohn's violin concerto in E Minor. Mendelssohn wrote two concertos for the violin (there is a teenage concerto, from 1822 in D minor), but this concerto is along with the Brahms and the Beethoven represent the holy trinity of German violin concerti. Charles Dutoit and the Montreal Symphony recorded the concerto twice with two different soloists at opposite ends of the series of MSO recordings from St-Eustache. One was with Leila Josefowicz (coupled with the Glazunov) and the earliest if with Kyung Wha Chung (coupled with the Tchaikovsky), It is the Chung version I have chosen for today's montage.

I think you will love this music too!

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Commentaire français

Notre dernière réflexion sur la numérologie musicale considère les puissances de 2. La suite est celle qui double le nombre qui le précède, donc 1,2,4,8,16,32, 64...

Ces nombres se retrouvent partout en mathématiques et en informatique (j'illustre l'example du compteur binaire dans mon commentaire anglais). Pour nos besoins d'aujourd'hui, les premères illustrations sont issues des quatre livres de Ungarische Tänze pour piano à 4 mains de Johannes Brahms. L'intégrale des 21 sélections, gracieuseté de YouTube, est offerte ici sur deux pianos:



Le 32 est représenté par le trio pour piani en ré mineur de Russe Anton Arenski, dans une prestation de la collection du musée Isabella Stewart Gardner. Comme j'ai commencé à le suggérer la semaine dernière, nous aurons une autre série de musique de chambre les mardis cet été (vous souvenez-vous de l'août du quatuor?), mais je réserve cette série pour mes lecteurs sur MQCD Musique Classique et TalkClassical - Mardi en Musique fera du rattrappage avec des billets de faveur cet été. Plus de détails dans Quoi de Neuf.

Finalement, l'op. 64 de Félix Mendelssohn complète notre séquence. Son concerto pour violon en mi mineur fut endisqué par Dutoit et l'OSM deux fois pemndant leur association avec London-Decca et Philips et leurs enregistrements à partor de l'Église de St-Eustache en banlieue de Montréal. Entre Leila Josefowicz et Kyung-Wha Chung, j'ai opté pour la violoniste Coréenne, qui participa à au moins deux des enregistrements de la première heure de la série.


Bonne écoute!

Tuesday, June 26, 2012

La Chronique du Disque (juin 2012)


In English: http://www.talkclassical.com/blogs/itywltmt/974-la-chronique-du-disque.html


NDLR: La chronique du disque est un billet présenté mensuellement, relatant mes achats et acquisitions du mois qui s’achève. Ceci n’est pas une «critique du disque», mais plutôt un billet d’informations : qu’est-ce que j’ai trouvé, où l’ai-je trouvé, et qu’est-ce que j’en pense. Des informations qui peuvent piquer votre curiosité et (peut-être) vous amener à considérer les pièces ou même les prestations que je propose, afin de les ajouter à votre collection.
Parce qu’il se doit, je vais assigner une «note» (une lettre entre A et D) pour ces achats – en fait, deux notes, comme on le fait au patinage artistique. Une note sera attribuée à la qualité sonore (QS), et une autre pour l’impression globale (IG). Voici un barème :
  • Pour la qualité sonore: mon point de référence est mon iPod avec écouteurs de type bouton. J’écoute mon iPod au travail et dans l’autobus, donc avec un certain niveau de bruit de fond. Une «bonne» note est assignée si la prise de son est bonne, la musique est claire et exempte de bruits de surface, et généralement permet une audition claire de la prestation sans dérangement.
  • Pour l’impression globale: il s’agît-là d’une note subjective, entièrement basée sur la performance dans le contexte d’auditions comparables. Une «bonne» note requiert une prestation convaincante, pleine de virtuosité, représentative de l’ère et des traditions qui accompagnent la pièce.


Mes acquisitions poour juin

Ambroise Thomas : Mignon
[Prestations de 
1937 et 1945 ]

En dépit de l’immense succès qu’il a remporté au XIXe siècle, on doit déplorer que l’opéraMignon d’Ambroise Thomas n’est presque plus monté de nos jours, et c’est dommage. Le chef Montréalais  Wilfrid Pelletier (tel que rapporté dans un article que j’ai publié recemment) a entendu une performance de cet opéra pendant son adolescence, avec des répercussions inimaginables pour un jeune musicien dans ce que Pelletier appelait «un désert mudical». Cette audition l’amène à poursuivre une formation musicale en Europe, et finalement à New-York oû il sera chef en résidence au Metropolitan Opera pour 33 ans. Des documents qui survivent du premier demi-sièclke du Xxe, deux prestations de Mignon sous la direction artistique de Pelletier avec deux distributions différentes. Il ne faut pas s’attarder à la qualité sonore des documents (les chanteurs apparraîssent ou s’effacent tout dépendant de leur position par rapport au micro), mais le jeu subtil de l’orchestre sous Pelletier nous révèlent un grand chef, avec une vision d’ensemble exceptionnelle. C+ pour la QS, B- pour l’IG.



Show Boat
[Achat en ligne 
eMusic]

En 1927, Jerome Kern et Oscar Hammerstein II collabotent à la mise en oeuvre d’un pilier dans le genre de la Comédie Musicale – l’adaptation du roman d’Edna Ferber Show Boat, . Le roman, surtout tragique, raconte des aventures qui s’échelonnent sur plusieurs décenies, axées autour d’un environnement artistique très particulier, cellui du théâtre flottant qui se promène de ville en ville le long du Mississippi. Les sujets controversés – que ce soit les travailleurs Noirs ou l’aspect Vaudevillien de ses artisans créent une tragi-comédie qui frôle l’opéra – un précurseur sans doute de West Side Story dans son ampleur et le sérieux de ses fils dramatiques. La production qui est présentée ici est Britannique (non par Américaine), mais soulignons Willard White dans un Ol’ Man River bien senti. J’aime bien! A pour la QS, A pour l’IG.



Winterreise
[Achat en ligne 
eMusic]

Dietrich Fischer-Dieskau nous a quitté le mois dernier, et je n’ai pu résister l’achat d’un de ces sept enregistrements du cycle Winterreise. Le pianiste Gerald Moore, qui l’a accompagné fidèlement tout le long de sa carrière, a participé à trois d’entre eux, don’t celui-ci qui date de 1955, probablement donc son prenmier enregistrement commercial de ce cycle. Le timbre, la projection, la diction,. Le sens du dramatique, tout y est – tout ceci explique pourquoi DFD est l’interprète le plus étroitement associé à ces lieder de Schubert.  A- pour la QS, A pour l’IG.

Louis Vierne: Complete Organ Symphonies
[
Torrent ]

2012 marque le 75ie anniversaire du décès de deux des compositeurs qui ont marqué la renaissance de l’orgue en France, et tous deux étroitement reliés au facteur Cavaillé-Coll:Charles-Marie Widor et Louis Vierne. Les deux ont à toutes fins pratique créé la Symphonie pour Orgue – Widor en composera 10 et Vierne 6. Ces six symphonies sont au coweur de l’intégrale proposée par l’organiste néerlandais Ben Van Oosten, Il endisque les six symphonies sur trois Cavaillé-Coll provenant d’églises différentes à : Riuen, Toulouse et Paris. Le jeu etest subtil, raffiné et musclé au besoin – une belle intégrale! Le torrent offre également l’ensemble des suites pour orgue et 24 pièces de fantaisie A- pour la QS, A- pour l’IG.

The Voice of the Sparrow: The Very Best of Edith Piaf
[Torrent]

La voix de la Piaf est distincte, avec son caractère moulé par une vie dure, et des amouirs tout aussi durs. Le disque proposé ici est un recueil de ses grands succès, revisités pour le numérique sans toutefois perdre leur cachet d’époque, leur conférant un aspect nostalgique. Vous reconnaitrez ses tubes, et découvrirez sans doute des chansons (comme son adaptation des Vieux Pianos du regretté Claude Léveillée, qui contracste avec sa version plus « piano bar ».. B+ pour la QS, A pour l’IG.

Friday, June 22, 2012

Montage #60 - Prime Numbers / Les nombres premiers


As of July 27, 2012, this montage will no longer be available on Pod-O-Matic. It can be heard or downloaded from the Internet Archive at the following address / A compter du 27 juillet 2012, ce montage ne sera plus disponible en baladodiffusion Pod-O-Matic. Il peut être téléchargé ou entendu au site Internet Archive à l'adresse suivante:

http://archive.org/details/PrimeNumbers

pcast060 Playlist

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English Commentary – le commentaire français suit

As we did last week, I will rely on a major collection of works to illustrate our sequence of prime numbers. Today, I chose the op. 24 set of preludes by Chopin. The complete set of op. 24 preludes are found on the Piano Society website. Chopin also ends the montage with his op. 53 heroic polonaise.

Is the “number 1” a Prime Number?

In this week’s montage illustrating the sequence of the first few prime numbers, I omitted the number 1 (in the form of Chopin’s prelude op. 28, no. 1), but this begs the question: is “1” a Prime Number? It, indeed, meets the basic definition of having as factors the number “1” and itself “tha is, the number 1…) but according to Wolfram Math World:

The number 1 is a special case which is considered neither prime nor composite. Although the number 1 used to be considered a prime (Goldbach 1742; Lehmer 1909, 1914; Hardy and Wright 1979; Gardner 1984; Sloane and Plouffe 1995; Hardy 1999), it requires special treatment in so many definitions and applications involving primes greater than or equal to 2 that it is usually placed into a class of its own.

The most compelling argument against 1 as a prime number (other than the way prime numbers are defined, making the argument pointless…) is this one: the fundamental theorem of arithmetic states that every positive integer (except the number 1) can be represented in exactly one way (apart from rearrangement) as a product of one or more primes. A good reason not to call 1 a prime number is that if 1 were prime, then the statement of the fundamental theorem of arithmetic would have to be modified since "in exactly one way" would be false because any n = n X 1 . In other words, unique factorization into a product of primes would fail if the primes included 1.

Paul Hindemith wroe a symphony (in B Flat) for wind band, however our “prime number” for him is 41, corresponding to his cobcert music for wind band. Dvorak makes a third appearance in three weeks, this time with his overture to the opera Selma sedlakDebussy, Brahms, Saint-Saens, Vivaldi and Mozart provide works as well.

The Vivaldi and Brahms selections come from the music library of the Isabella Stewart Gardner Museum, a major venue at our upcoming summer chamber music festival on Tuesdays this Summer – more on that in a couple of weeks.

I think you will love thia music too.


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Commentaire français


La collection primée cette semaine est l'ensemble des préludes (op. 24) de Chopin. Primée, en effet, car notre exploration numérique de la semaine est la séquence des nombres premiers, de 2 à 53. Voici l'intégrale des préludes, selon des membres de la Piano Society:

http://pianosociety.com/cms/index.php?section=132:


Chopin nouys offre le 2 et le 53 - gracieuseté de sa polonnaise héroïque.

Le cnombre "1" est-il premier?

La définition officielle d'un nombre premier est un nombre plus grand ou égal à 2, qui n'est divisible que par "1" et lui-même. Hormis la restriction que le nombre doit être plus grand ou égal à 2, "1" rencontre le reste de la définition, ce qui explique pourquoi, à l'élémentaire, on nous enseignait que ce dernier était premier.

Le théorème fondamental de l'arithmétique dicte qu'il n'existe qu'un seul groupe de facteurs premiers qui peuvent représenter n'importe lequel nombre, comme (par example) 2 X 2 X 2 = 8. Si "1" était premier, le théorème serait invalide (car 1 X 2 X 2 X 2 = 8 égalementù).

Les autres sélections

Paul Hindemith composa une symphonie (en si bémol majeur) pour harmonie. Toutefois, nous avons choisi sa Konzertmisic pour harmonie ("41") dans notre suite). Dvorak nous revient pour une troisième semaoine, avec l'ouverture de l'opéra Selma sedlakDebussyBrahmsSaint-SaensVivaldi et Mozart font .galement des contributions.

Le Vivaldi et le Brahms sont des sélections provenant de la bibli musicale du mus.e Bostonnais Isabella Stewart Gardner, un lieu que nous visiterons régulièrement cet été - plus de détails dans une quizaine de joiurs.

Bonne écoute!




Tuesday, June 19, 2012

Symphonies en trois mouvements




Après des réflexions autour des chiffres 2, 4 et 9,  nous tournons notre attention sur le 3 – Comme dans le nombre de mouvements dans les symphonies suggérées cette semaine.

La norme veut qu’uine symphonie dite “classique” comporte quatre mouvements: un mouvement de forme sonate (suite de thèmes et développements de type ABA), un mouvement lent, une danse (un menuet ou un scherzo habituellement) et une finale. Joseph Haydn, compositeur prolifique de symphonies en ayant composé 104, a suivi scrupuleusement cette formule… à compter de sa trentième symphonie. Parmi ses trente premières, j’en ai compté 13 qui n’ont que trois mouvements (liste complète ici : http://alambix.uquebec.ca/musique//c.../hayfj01a.html)

Même chose pour Mozart, qui compte 14 de ses 41 symphonies numérotées avec trois mouvements. Une de ses dernières symphonies, celle surnommée Prague (sa 38ie) fait partie de nos sélections de cette semaine.

L’une des oeuvress symphoniques incontournables du répertoire romantique Français est la symphonie en ré mineur de Cesar Franck. Elle aussi n’a que trois mouvements, mais Franck allie mystère et réjouissance dans une succession de thèmes irrésistibles. La version choisie est une exécution de la part du regretté chef Tchèque Karel Ančerl, qui fut brièvement le directeur artistique à Toronto après Seiji Ozawa.

Il y a quelques semaines, j’ai présenté dans ces pages la symphonie en ut majeur de Stravinski, et vous propose ici une autre symphonie de sa plume, et dirigée par le compositeur lors de son intégrale CBS d’il y a 50 ans. Commande de la Philharmonique de New-York, cette œuvre y fut créée par le compositeur au pupitre en 1945 – sa première œuvre majeure après avoir élu domicile aux Etats-Unis. Elle aussi, comme son titre le suggère, n’a que trois mouvements.

Pour terminer, une composition en trois parties de la part de Robert Schumann. Quoiqu’elle n’est pas répertoriée comme une symphonie, Ouverture, Scherzo und Finale fut longtemps considérée par le compositeur comme étant sa deuxième symphonie (probablement car il n’a jamias été pleinement satisfait de l’œuvre qu’on appelle aujourd’hui sa deuxième)

Bonne écoute!
DETAILS

Wolfgang Amadeus MOZART (1756-1791)
Symphonie no. 38, en ré majeur, K. 508 "Prague"
Pražský komorní orchestr sous  Sir Charles Mackerras

César FRANCK (1822-1890)
Symphonie en ré mineur, FWV 48
Koninklijk Concertgebouworkest sous Karel Ančerl

Igor STRAVINSKY (1882-1971)
Symphony in Three Movements (1942-45)
The Columbia Symphony Orchestra sous Igor Stravinsky

Robert SCHUMANN (1810-1856)
Ouverture, Scherzo und Finale, en mi majeur, op. 52
Gewandhausorchester Leipzig sous Franz Konwitschny


Friday, June 15, 2012

Montage # 59 - The Fibonacci Sequence / La suite de Fibonacci


As of July 20, 2012, this montage will no longer be available on Pod-O-Matic. It can be heard or downloaded from the Internet Archive at the following address / A compter du 20 juillet 2012, ce montage ne sera plus disponible en baladodiffusion Pod-O-Matic. Il peut être téléchargé ou entendu au site Internet Archive à l'adresse suivante:

http://archive.org/details/TheFibonacciSequence




pcast059 Playlist

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English Commentary – le commentaire français suit




In the book Liber Abaci (Translation: The Book of Calculation, published in 1202), the author  considers the growth of an idealized (biologically unrealistic) rabbit population:


A newly born pair of rabbits, one male, one female, are put in a field; rabbits are able to mate at the age of one month so that at the end of its second month a female can produce another pair of rabbits; rabbits never die and a mating pair always produces one new pair (one male, one female) every month from the second month on.


How many pairs will there be in one year?




The author of the book, Leonardo of Pisa, known as Fibonacci, thus presents the first documented example of what has come to be known as the Fibonacci sequence, that is the number of pairs of rabbits after each month:


0, 1, 1, 2, 3, 5, 8, 13, .., each number being derived as the sum of the two preceeding entries in the sequence, or




Fibonacci may have been the first western mathematician to have brought up the sequence, but the development of the Fibonacci sequence is attributed in part to Eastern mathematicians: Pingala (200 BC), Virahanka (c. 700 AD), Gopāla (c. 1135), and Hemachandra (c. 1150).


Some of you may remember the sequence being part of the at times twisted plot in the Dan Brown novel (and the Ron Howard motion picture) The DaVinci Code. Or this parody...





To illuistrate the sequence in the context of our “Music by the Numbers” montages, I will rely on a major work - the op. 1 caprices for solo violin by Paganini in the reference mono recording by Ruggiero Ricci. The entire recording is availabvle at:


http://archive.org/details/RuggieroRicci-PaganiniCaprices



The number “0” is represented by a movement from Bruckner’s Symphony no. 0 - Die Nullte (translated to The Zeroth, not to be confused with his symphony “00”, or his Studiensymphonie). The remainder of the sequence is illustrated by two feature works.

Czech composer Antonin Dvořák – a favourite of this blog – was a prolific chamber music composer. Over a period of almost 30 years, Dvořák's output of chamber music consists of more than 40 works for ensembles with strings, including  at least 14 string quartets, as well as a number of works for quartet that don’t follow the usual pattern (thinking here of theCypřiše (or Cypresses).

Though his most famous quartet may very well be his American (his op. 96), this charming op. 34 pre-dates his American stay by 15 years. Dvořák was a champion of folk music, and this quartet has all the charm and earmarks of what made him successful with audiences.

Edvard Grieg composed nearly two hours of music for Ibsen’s play Peer Gynt (Grieg’s op. 23) , most of which is worth listening to in context of the play. However, rightly or wrongly, the Peer Gynt music is most often heard in the form of the two concert suites Grieg assembled (his opp. 46 and 55). Where the first suite contains some of the most famous and enduring passages of the incidental music (the Morning Mood and the Hall of the Mountain King), the second suite has more the feel of being a set of Grieg’s favourites – and the song that Solveig sings in Act 4 of the play is hauntingly beautiful. The suite provides only the instrumental backdrop – the French commentary embeds  the song with soprano Lucia Popp.

I think you will love this music too.

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Commentaire français

Le mathématicien italien du XIIIe siècle Leonardo Pisano, mieux connu sous le nom de Leonardo Fibonacci posa le problème suivant dans son traité Liber Abaci, décrivant la croissance d'une population de lapins:

« Un homme met un couple de lapins dans un lieu isolé de tous les côtés par un mur. Combien de couples obtient-on en un an si chaque couple engendre tous les mois un nouveau couple à compter du troisième mois de son existence ? »

Ce problème est à l'origine de la suite de Fibonacci dont le n-ième terme correspond au nombre de paires de lapins au n-ème mois (voir le diagramme intégré au commentaire anglais_.

Fibonacci donne son nom à la suite d’entiers principalement car il fut le premier mathématicien occidental à la documenter. Toutefois, un bon nombre de mathématiciens Indiens ont abordé la même séquence numérique: Pingala (200 av. J-C), Virahanka (c. 700 ap. J-C), Gopāla (c. 1135), and Hemachandra (c. 1150).

Afin d’illustrer la suite, j’ai opté principalement pour des sélections de l’op. 1 de Nicolo Paganini, sa collection de caprices pour violon seul. L’enregistrement MONO du violoniste Ruggiero Ricci est la source de ces extraits – l’opus au complet fut téléchargé originalement à partir du site Public Domain Classic, et peut être téléchargé ici  . Voici l’intégrale :


Le premier élément de la suite (le zéro) est illustré par un mouvement de la symphonie Die Nullte (ou no. 0) de Bruckner – à ne pas confondre avec sa Studiensymphonie, no. 00).

Un compositeur auquel je fauis souvent appel dans mes montages est le Tchèque
Antonin Dvořák. Comme compositeuir de musique de chambre, il fut des plus prolifiques, et compte une quinzaine d’oeuvres pour quatuor à cordes, don’t la majorité suivent la formule habituelle des quatre mouvements. Son quatuor op. 96 (le quatuor dit Américain, ou parfois appelé le drapeau Américain)  est sans doute un de ses quatuors les plus joués, faisant la démonstration d’un des stratagèmes préférés du compositeur : l’usage de thèmes folkloriques. Le quatuor choisi aujourd’hui – son neuvième, op. 34, est un autre bel exemple de ces trucs.

Une des compositions les plus célèbres du Norvégien Edvard Grieg fut la musique qu’il composa pour accompagner la pièce d’Ibsen Peer Gynt. Des deux heures de muysique qui forment son op. 23, Grieg tira deux suites d’extraits (ses opp. 46 et 55). Pour le meilleur ou pour le pire, c’est dans cette forme que la majorité des mélomanes fuirent exposés à cette musique – hors du contexte de la pièce et faisant uniquement appel à l’orchestre, privant l’auditoire des passages choraux et des chansons conçues pour la scène. Si la première suite de Grieg contient les moments les plus adulés de la musique de scène (comme l’antre du Roi des Montagnes) , la deuième comprebd des titres qui (je suppose) sont des préférées du compositeur. En particulier, la chandon de Solveig (du quatrième acte) est particulièrement touchante – mais gagne plus de « punch » quand chantée – comme c’est le cas ici par Lucia Popp:



Bonne écoute!


Tuesday, June 12, 2012

Quoi de 9?



Notre volet de numérologie musicale d’aujourd’hui jette un coup d’oeil sur le numéro 9.
Récemment, j’ai exploré la neuvième deBeethoven et je vous propose aujourd’hui des extraits de neuvuième symphonies de Dvořák et Mahler (sous Karajan et Bernstein, respectivement).
Le neuvième concerto pour piano de Mozart est sous-titré “Jeunehomme”, apparemment en hommage à la pianiste qui l’aurait dréé en 1777. Le musicologue Michael Lorenz  suggère que la soliste en question est Victoire Jenamy (1749-1812), la fille d’un ami du compositeur. Ma sélection pour la playlist est la pianiste Clara Haskil, accompagnée par Igor Markebitch à Lausanne en 1955 (donc, sans doute dirigeant l’Orchestre de la Suisse Romande).
L’opus 9 de Frederic Chopin est un trio de nocurnes, chacune plus brillante que la précédente dans la séquence. Le pianiste Artur Rubinstein est notre soliste.
Finalement, deux sélecytions du répertoire populaire. La première, iune chanson qui domina le palmarès à la fin des années 50, est une chansopn reprise maintes fois par des groupes de l’époque. “Love Potion no. 9” (Trad: Le philtre d’amour no. 9). La chanson raconte l’histoire d’un jeune homme qui cherche à améliorr ses succès auprès des dames, et se voit recommander cette potion magique qui l’amène à embrasser tout ce qu’il voit, y compris un flic qui confisque sa petite bouteille…
L’autre plage populaire est extraite du légendaire album « blanc » des Beatles, et se veut une composition avant-gardiste dans le mode de Varèse ou de Stockhausen. Pour nous d’un certain âge, Revolution était la face B du 45-tours de « Hey Jude », mais rien de ce Revolution 9  électro-acoustique ne suggère la versi originaleon!
Bonne écoute!
DETAILS


Mike STOLLER (* 1933)
Love Potion No. 9 (1959)
The Searchers

Frédéric CHOPIN (1810-1849)
Nocturnes pour piano, op. 9
No. 1 (si bémol mineur)
No. 2 (mi bémol majeur)
No. 3 (si majeur)
Artur Rubinstein, piano

Antonín DVOŘÁK (1841-1904)
Deuxième mouvement (Largo) extrait de la  Symphonie no.9 en mi mienur (Du Nouveau Monde), Op. 95
Herbert von Karajan dirige le Wiener Philharmoniker

(Performance intégrale)

Wolfgang Amadeus MOZART (1756-1791)
Troisième mouvement (Rondeau: Presto) extrait du concertoi pour piano no.9 en mi bémol majeur, K. 271 ('Jeunehomme')
Clara Haskil, piano avec Igor Markevich dirigeant l'Orchestre de la Suisse Romande

(Performance intégrale) 

Gustav MAHLER (1860-1911)
Quatrième mouvement (Adagio. Sehr langsam und noch zurückhaltend) extrait de la Symphonie no.9 en ré majeur (1908-09)
Leonard Bernstein dirige le Koninklijk Concertgebouworkest

(Performance intégrale)

John LENNON (1940 –1980)
Sir James Paul McCARTNEY (* 1942)

Revolution 9 (1968)
The Beatles

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Friday, June 8, 2012

Montage # 58 - 7 & 11


As of July 13, 2012, this montage will no longer be available on Pod-O-Matic. It can be heard or downloaded from the Internet Archive at the following address / A compter du 13 juillet 2012, ce montage ne sera plus disponible en baladodiffusion Pod-O-Matic. Il peut être téléchargé ou entendu au site Internet Archive à l'adresse suivante:

http://archive.org/details/7And11


pcast058 Playlist

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English Commentary – le commentaire français suit


The numbers 7 and 11 have a special meaning in dice. According to Yahoo Answers, craps is one of the most exciting casino games.

The first roll of the dice in a betting round of craps is called the Come Out roll - The dice are rolled across the craps table layout. The layout is divided into three areas - two side areas separated by a center one. Each side area is the mirror reflection of the other and contains the following: Pass and Don't Pass line bets, Come and Don't Come bets, Odds bet, Place bets and Field bets. The center area is shared by both side areas and contains the Proposition bets.


Pass bets win when the come out roll is 7 or 11, while pass bets lose when the come out roll is 2, 3, or 12.Don't bets lose when the come out roll is 7 or 11, and don't bets win when the come out roll is 2 or 3. Don't bets tie when the come out roll is 12 (2 in some casinos; the 'Bar' roll on the layout indicates which roll is treated as a tie).

How confusing!

Maybe we should be better served by the more common North-American reference to 7 and 11 – that is the convenbience stores that initially were open from 7 am to 11 pm, hours unprecedented in their length, hence the name. The company began to use the 7-Eleven name in 1946. By 1952, 7-Eleven opened its 100th store. Today, the stores are open 24 hours, but the name remains…

In the context of our music by the numbers series, we will sample some 7’s and 11’s from Classical Music, and two works in particular.

The Piano Trio in B-flat major, Op. 97, by Ludwig van Beethoven is commonly referred to as the Archduke Trio, because it was dedicated to Archduke Rudolph of Austria, an amateur pianist who was a friend and studied composition with him. Although the "Archduke Trio" is sometimes numbered as "No. 7", the numbering of Beethoven's twelve piano trios is not standardized, and in other sources the Op. 97 trio may be shown as having a different number, if any.

The first public performance was given with Beethoven himself at the piano at the Viennese hotel Zum römischen Kaiser on 11 April 1814. His deafness affecting more and more his ability as a performer, this performance stands out as Beethoven's last public performance in the role of pianist.

The Concerti Grossi, Op. 6, or Twelve Grand Concertos, are a set of 12 concerti by Georg Frideric Handelfor a concertino trio of two violins and cello and a ripieno four-part string orchestra with harpsichord continuo. I retained the penultimate concerto of the set (no. 11, HWV 329), Accoording to music historianCharles Burney (1726-1814) “... the Symphony, or introduction, of the andante is extremely pleasing; and no less remarkable for its grace, than the boldness with which the composer, in order to bring in the answers to points of imitation, has used double discords, unprepared. The Solo parts of this movement were thought more brilliant, than easy and natural to the bow and finger-board, forty-years ago.”
To complete the programme, a number of “single selections” that meet our numerical criteria fromPaganiniDvořák, Albeniz and Rachmaninoff. As filler, here is the complete set of Etudes-Tableaux:





I think you will love this music too.

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Commentaire français


Les nombres 7 et 11 sont associés aux jeux de hasard et – spécifiquement – les jeux de dés. Le numéro sept est la somme des deux faces opposées d'un dé ; c'est aussi la somme la plus probable quand on joue avec deux dés : 1+6, 2+5, 3+4 soit six possibilités alors que six donne : 1+5, 2+4, 3+3 soit cinq possibilités (3+3 ne faisant qu'une possibilité)…Au casino, rouler un 7 ou un 11 signifie parfois une victoire, et parfois un échec – mais la magie de remporter le magot avec un seul coup doit être fantastique!

Autant ceretains nombres (comme le 13) peuvent être considérés malchanceux, le 7 est, par contre, uin chiffre chanceux: il y a le 7ie ciel, sept couleurs de l’arc-en-ciel… Les bouddhistes, la Bible, les mythologies  Grecques et Egyptiennes ont leurs traditions qui impliquent le 7… Plus d'explications ici.




Et aujourd’hui, nous présentons des œuvres musicales qui ont en commun le 7 et le 11, dont deux en particulier qui partagent le rôle d’œuvres principales de ce montage.

Le trio en si bémol majeur,  Op. 97, de  Ludwig van Beethoven est surnommé l’Archiduc car il est dédié à l’ami et élèeve du compositeur, l’Archiduc Rodolphe d’Autriche. Quoique le catalogue Heess lui confère le"No. 7", la numérotation des trios de Beethoven varie d’une compilation à l’autre – si on compte les oeuvres sans numéros d’opus, Beethoven a composé au moins 12 oeuvres pour la combinnaison piano-violon-violoncell, et ce sans compter le triple concerto.

Fait intéressant, Beethoven agit comme pianiste lors de la première du trio à Vienne en 1814, et sera sa dernière prestation publique comme pianiste, sa surdité ayant à ce moment-là considérablement érodé ses facultés pianistiques.

L’op. 6 de  Georg Frideric Handel est un ensemble de 12 Concerti Grossi (ou grands concerti) pour deux violons, violoncelle, cordes et continuo. J’ai choisi le 11ie concerto de cette collection (HWV 329), qui se veut un exemple charactéristique du genre telk que conû et élaboré par ce maître baroque. 

En complément de programme, des 7 et des 11 de PaganiniDvořákRachmaninoff and Albeniz. Voici d'ailleurs sa suite en entier:





Bonne écoute!

Tuesday, June 5, 2012

Jadis sur Internet - Schubert pour deux pianistes et quatre mains

In English:  http://www.talkclassical.com/blogs/itywltmt/968-once-upon-internet-schubert.html


 





L'héritage musical deMP3.COM

Mp3.com, établi en novemnbre 1997 par Michael Robertson et Greg Flores est une adresse internet historique, particulièrement pour les artistes dits "indépendents" qui (à 
l'apogée du service) assuraient la majorité de son contenu. En quelque sorte, ce site était La Mecque de la musique nouvelle, servant de vitrine à un grand nom d'artistes et de groupes jusque là inconnnus.


Si MP3.COm semblait changer la donne, ou même ouvrir la porte à une révolution musicale (et au niveau contenu et au niveau distribution), ll'arrivée de sites d'échange comme Napster mit rapidement un bémol sur les ambitions du site, avec leur façon de procurer des titres d'artistes établis.


A un certain moment le site procurait 4 millions de fichier MP3 par jour à près de 25 millions d'abonnés. Pendant quatre ans (1999-2003)  j'étais un de ces abonnés, téléchargeant des titres de musique classique d'artistes amateurs ou établis, pour solistes et ensembles. Dans certains cas, il s'agissait de plages individuelles, dans d'autres cas des "albums MP3" complets, et ce gratuitement!


La lune de miel prit fin loirsque l'industrie embrassa le Web, et un MP3.COM  fauché fut absorbé par le géant Vivendi Universal en 2001, et le site et l'adresse fut vendue à CNET en 2003.

Comme je l'ai fait pour certains titres téléchargés de Public Domain Classic, j'entends proposer une playlist mensuellement provemant de ces téléchargements: parfois des albums entiers, d'autres fois des collections de plages. J'espère que l'expérienvce sera fructueuse!




Nos artistes d'aujourd'hui

Les pianistes Autrichiens Paul Badura-Skoda et Jörg Demus ont fait équipe comme pianistes duettistes occasionellement, et cette collaboration a produit des enregistrements d'oeuvres de Schubert et Mozart pour piano quatre-mains.

Ces pianistes sont tous deux nés à la fin des années 1920, et sont des solistes, accompagnateurs et musicologues recoonnus internationalement - ils ont même travaillé sur une analyse/anthologiue des sonates de Beethioven comme co-auteurs.



Cette paire d'artistes chevroinnés, à l'aise dans le répertoire classique et romantique proposent une conceprion de Schubert qui m/rite votre écoute! Afin de vous taquiner, les voici il y a cinq ans dans une de nos oeuvres primées cette semaine:



 


DETAILS


Franz SCHUBERT (1797 - 1828)

Trosi marches militaires pour piano duo, D. 733

  • No. 1 (ré majeur)
  • No. 2 (sol majeur)
  • No. 3 (si bémol majeur)
Rondo en ré majeur pour piano duo, D. 608
Rondo en la majeur pour piano duo, D. 951
Huit variations sur un thème original, en la bémol majeur, pour piano duo, D. 813
Fantaisie en fa majeur piano duo, D. 940 



Interprétées par Paul Badura-Skoda et Jörg Demus, pianistes duettistes
(Enregistrements publics, Milan 1978)
Télécharement MP3.COM en date du 23 novembre 2001


(URL: http://archive.org/details/SchubertP...anoQuatreMains)

Friday, June 1, 2012

Montage # 57 - No. 104


As of July 6, 2012, this montage will no longer be available on Pod-O-Matic. It can be heard or downloaded from the Internet Archive at the following address / A compter du 6 juillet 2012, ce montage ne sera plus disponible en baladodiffusion Pod-O-Matic. Il peut être téléchargé ou entendu au site Internet Archive à l'adresse suivante:

http://archive.org/details/No.104_553


pcast057 Playlist

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English Commentary – le commentaire français suit

Music and numbers are no strangers to each other – in a world of order in chaos, it is inevitable that art and science meet at some point.. We find numbers everywhere in music: three movements in a concerto, four movements in a symphony, the opus numbers, the catalog numbers (K, BWV, FWV, S, D, Sz, …). The numerical order of like-works (27 Mozart Piano Concertos, 104 Haydn symphonies, 48 preludes and fugues in two books of the Well-Tempered Clavier).

The examples are so numerous that just writing these few sentences I probably could come up with dozens of programs based on musical numerology!

As stated in What’s New for June and in my summary page for this month’s series, I have come up with eight new playlists that will illustrate my take on Music by the Numbers. As I often do in these series, I can’t claim full credit for this… In fact, today’s first montage (on the number 104) takes flight from a TalkClassical discussion thread from a few moinths ago, noting that there are many great works that have in common the number 104.  One of them, Haydn’s last symphony, I am saving for a post later this summer but there is no reason to save my favourite number 104 for later: the feature work this week is Dvorak’s cello concerto, in one of the many recordings by the late great cellist Mstislav Rostropovich, who in later years put the cello aside to concentrate more on conducting, most notably with the National Symphony Orchestra in Washington.

Also featured in Sibelius' Symphony no. 6, a trumpet concerto by Michael Haydn and a Scarlatti keyboard sonata.

I think you will love this music too!

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Commentaire français

Qhand on parle de chiffres (ou de nombres) et de musique, il n'y a pas de surprises: là où il y a de l'ordre, il y a de la numérologie: trois mouvements dans un concerto, quatre mouvements dans une symphonie, 27 concerti pour piano de Mozart, 104 symphonies de Haydn...

Je ne sais pas pourquopi "104" aujourd'hui - il y a ce fil que j'ai lu il y a qielques mois (en anglais), qui suggère des tas d'oeuvres qui ont en commun le nombre 104 - numéros d'opus ou de catalogue surtout. Je vous convie de visiter le fil et explorer les illustrations fournies par les contributeurs, dont la cantate BWV 104 de Bach.

Je vous propose deux oeuvres d'envergure cette semaine: le concerto pour violoncelle de Dvorak sous l'archet de Mstislav Rostropovich, et la sixième symphonie de Sibelius sour Sir Colin Davis. Je réserve ce même chef plus tard cet été pour un autre 104 - la symphonie de Haydn... A suivre!

En attendant Papa Haydn, vous pourrez écouter le 103 de son frérot, Michael Haydn.

Bonne écoute!